SUITES DE L’AFFAIRE DE VIOLATIONS REPETEES D’UNE SEPULTURE A DIJON ET REFLEXIONS PERSONNELLES SUR LA LEGITIMITE DES ACTIONS MACONNIQUES DANS LA SOCIETE ET L’INCOMPATIBILITE EVIDENTE ENTRE FRANC-MACONNERIE ET JUSTICE.
Dijon, le 24 Mai 2011
Monsieur le Président de la République française,
Vous n’avez pas jugé opportun de donner suite à mon dernier courrier du 1er Décembre 2010.
Je tiens à souligner qu’entre temps, la sépulture de mon grand-père semble avoir été entièrement rouverte et refermée,
c'est-à-dire tripotée illégalement pour la quatrième fois en moins d’un an et ce, malgré une plainte en
cours auprès du Tribunal de Grande Instance de Dijon. (Hallucinant !!!) Une vidéo tournée le 21 Janvier dernier au Cimetière des Péjoces à Dijon prouve mes dires et a d’ores et déjà
été transmise au Juge d’Instruction en charge du dossier qui, lui aussi, a changé entre temps, […]
Quant au nouveau Juge en charge de notre dossier, je peux également me poser un certain nombre de questions, car lorsque je
tapais son nom sur le moteur de recherche GOOGLE suivi des mots « tribunal » et « dijon », il y a encore quelques jours de cela (car effacé depuis, mais j’ai conservé le
résultat d’origine en image !), le moteur me renvoyait à une pétition lancée par Mr Michel VAUZELLE. Je veux bien accepter qu’en tant que Citoyen, le Juge en question signe librement une
pétition, il en a le droit. Mais sachant que Mr VAUZELLE est socialiste et que l’affaire traitée dans notre dossier met gravement en cause Mr REBSAMEN, lui-même socialiste, et son équipe
municipale, les doutes ne peuvent que m’envahir à nouveau, concernant le traitement de notre dossier par le Juge en question.
Je suis conscient de la charge de travail qu’est celle des magistrats français et je ne leur demande pas qu’ils résolvent notre ultra sensible affaire à vitesse supersonique. Pour autant, cela ne
serait pas trop demander, il me semble, qu’on nous dise au moins quelque chose à ce sujet (hormis de pitoyables mensonges comme ceux avec lesquels on a tenté de gaver en vain ma famille). Mais
après tant de mois écoulés, toujours pas le moindre début de phrase amorcé. Monsieur le Procureur, qui dépend de manière distillée de votre pouvoir direct, a soudain perdu sa voix, l’officier de
police aussi ! Quant à d’autres acteurs officiels qui ont eu à s’enquérir de ces faits, ils ont subitement été mutés ici et là. Comme « par hasard », dirons-nous… Il est vrai que
la ville de Dijon et ses mille mystères non résolus est décidément celle de toutes les coïncidences !
Ne pensez surtout pas, Monsieur le Président, que solliciter votre soutien à ce sujet est un hors sujet total, une
fantaisie quelconque de ma part ou le début d’une marque de folie émanant de mon esprit. Au contraire, je serais plutôt « très clairvoyant ». Si je vous ai demandé d’intervenir, c’est
parce que j’ai déjà vécu d’autres faits antérieurs pour lesquels j’ai dû, une première fois, déposer plainte. Et à cette époque, vous étiez dans notre pays le Ministre de l’Intérieur. Et mon
intuition qui s’avère rarement erronée me dit que vous devriez savoir qui est la taupe que l’on a envoyée pour me surveiller de 1999 à 2005. Par conséquent, ce n’est pas un hasard si je vous
demande aujourd’hui cette aide que j’espère sincèrement recevoir de vous.
Concernant les profanations répétées de la sépulture familiale, au bout de
près d’un an, nous en sommes toujours au même point. Rien n’avance dans cette affaire dont il est désormais certain qu’elle n’est pas une ERREUR,
comme d’aucuns ont essayé vainement de le faire croire. « Une erreur après des travaux d’embellissement (dixit Mr le Préfet), une simple difficulté rencontrée par cette famille (dixit Mr le
Procureur Général près la Cour d’Appel)…etc » Quel mépris, vraiment ! Comme si nous n’étions pas déjà suffisamment insultés comme ça ! Ma famille toute entière est outrée par
le traitement qu’on lui inflige et désormais, en matière de justice, « outré » n’est jamais que le début du mot « outreau ».
Je pense savoir pourquoi rien n’avance, en réalité, mais il faudra pourtant que les coupables soient condamnés comme il se
doit, car c’est la Loi et en l’occurrence, la Loi a été ici plusieurs fois enfreinte. De toutes les manières, ma famille et moi-même ne laisserons JAMAIS passer et taire cette insulte suprême
faite jusque dans sa tombe à l’un de nos morts, ANCIEN COMBATTANT qui s’est vaillamment battu pour la liberté de tous, y compris la vôtre, Monsieur le Président, je tiens à le souligner. Car je
pense que si quelqu’un avait fait cela à la sépulture de votre propre grand-père, vous ne laisseriez jamais passer une telle abomination sans vous mouvoir énergiquement et vous auriez DEJA REAGI
DEPUIS LONGTEMPS.
La Loi française, mais aussi la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, dont la France fut en 1948
l’un des illustres signataires, nous garantissent le droit fondamental à une Justice totalement neutre et impartiale.
Sachez que j’ai déjà été traité avec le plus grand des mépris par un membre du Tribunal d’Instance de Dijon (en cours de
mutation soudaine, lui aussi !), ce pour quoi je n’ai jamais saisi le Conseil Supérieur de la Magistrature. Pourtant, le Droit français m’y autorise pleinement. Il est évident que je ne
pourrais plus accepter que le dossier présenté au Tribunal de Dijon, (maçonnique jusque dans le libellé même de son adresse postale ! = 13, Bd Clémenceau – B.P.
13313 – 21033 Dijon cedex !!!) qui concerne la profanation de sépulture de mon grand-père, soit examiné par des magistrats qui ne sont pas totalement
neutres et impartiaux comme la Loi le préconise et l’exige. Avoir été aussi méprisé à plusieurs reprises, notamment par la cauchemardesque GLNF (vraiment mal placée pour juger les autres, si l’on
se réfère au nombre de ses membres déjà mis en examen et condamnés pour des histoires d’affairisme et de corruption dans le passé), c’en est assez !
Je tiens à rappeler que si la Franc-Maçonnerie est légale (et ne me dérange en rien en tant que telle, car j’ai d’ailleurs
un certain nombre d’amis qui en font partie), elle n’a cependant pas été créée dans le but de faire classer des dossiers sans suite, d’étouffer des affaires bien gênantes et / ou de protéger une
catégorie de coupables de faits largement répréhensibles. Ce n’est pas là le but de sa création, il me semble.
De même, la Franc-Maçonnerie relève d’une démarche individuelle et privée pour celui qui y entre. Il n’est pas illégal de
se réunir en privé pour faire ce que l’on veut. Je n’y suis évidemment pas opposé. Les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent entre eux, dès lors que cela reste dans le domaine du privé et
dans un cadre mutuellement consenti. Ce qui n’est pas tolérable, en revanche, c’est que de nombreux membres de cet Ordre s’arrogent le droit d’utiliser bien trop souvent cette appartenance PRIVEE
pour intervenir dans la sphère PUBLIQUE. Ceci est parfaitement intolérable, surtout lorsque cela a pour but de protéger des « Frères » qui ont enfreint la Loi. Quand on a commis une
infraction, on a la politesse et le cran d’assumer ses responsabilités et si l’on préfère ne pas être inquiété, alors il suffit juste de ne commettre aucune infraction. C’est aussi simple que
cela.
On m’a récemment dit que « les Francs-Maçons avaient leurs propres lois, supérieures à la Loi
républicaine ! » J’ose espérer qu’il s’agit d’une plaisanterie ?! Car si tel était le cas, cela signifierait que cet Etat n’est pas crédible, qu’il n’est pas une république
sérieuse avec des règles définies et valables pour tous. Cela signifierait que l’entité étatique française est une véritable mascarade à elle toute seule. Rassurez-moi, Monsieur le Président,
vous qui êtes le Chef de l’actuelle France : notre pays est bien réel et sérieux, il n’est pas une mascarade ??? Parce que s’il en était ainsi, je ne pense pas que les Français
apprécieraient beaucoup qu’on leur dise que le pays pour lequel tant des leurs sont morts glorieusement, souvent même avant d’avoir atteint les 20 ans, et pour lequel les actifs se lèvent tôt
tous les matins afin de contribuer à sa survie est en fait une mascarade au sein de laquelle de petits groupes ésotériques et philosophiques aux rituels parfois comiques ont érigé des règles et
des lois supérieures à celles qu’on demande à la population de respecter scrupuleusement chaque jour.
La Franc-Maçonnerie est légale en France, certes. Mais pour autant, elle n’a aucune légitimité auprès de la population pour influencer en permanence la Société et décider ce qui est bien ou mal
pour les autres, d’autant que ce qui semble être bon à ses yeux ne l’est pas forcément toujours pour les autres.
La Franc-Maçonnerie, en ce sens, n’a pas de légitimité pour deux raisons très simples et fondamentales :
- Les
Francs-Maçons n’ont jamais eu la politesse minimum de demander à l’Humanité, par quelque moyen que ce fût, si celle-ci avait réellement besoin de ses « travaux et réflexions philosophiques
et ésotériques » pour la faire progresser,
- Les
Francs-Maçons n’ont jamais été élus par le Peuple pour obtenir le droit de décider au nom de celui-ci. Ils n’ont jamais été populairement choisis par le suffrage universel. S’ils veulent une vraie légitimité pour décider au nom des autres, dans ce cas,
qu’ils se fassent élire légalement par les Citoyens Français, en utilisant, comme les autres, le droit mais aussi le pouvoir des urnes.
Pour en revenir à mon affaire de sépulture largement insultée et profanée à Dijon, il me tient également à cœur de préciser
que la Franc-Maçonnerie est, de la même façon, totalement incompatible avec la notion de Justice neutre et impartiale, au sens où nous l’entendons au sein de la République. Pourquoi ? Parce
que la Franc-Maçonnerie est étroitement liée à la notion de chaîne d’union, d’entraide solidaire et de protection mutuelle entre Frères Maçons en toute circonstance. Aussi, il est impossible pour un Magistrat qui en serait membre de rendre un jugement totalement impartial et neutre lorsque le dossier traité met gravement en cause
l’un de ses Frères de Loge.
Je pense qu’au bout de près d’un an d’attente pour savoir simplement ce qui s’est passé au Cimetière de Dijon par quatre
fois et alors que tout le monde semble prendre subitement « la poudre d’escampette », il est temps que les coupables soient traduits comme il se doit devant une Justice NEUTRE ET
IMPARTIALE, s’il y a réellement moyen de la trouver encore au cœur de l’ultra maçonnique Capitale de Bourgogne. Il est temps que Mr le Maire de Dijon, garant du respect du repos des morts dans sa ville, aux termes des lois et actes en vigueur en France, mais aussi ses amis, répondent de ce qui s’est passé au
Polygone […], tombe n°[…], au printemps 2010. Qu’ils soient membres du GODF, de la GNLF, d’autres loges ou même membres de rien du tout !…
Ma grand-mère a 81 ans passés, elle a l’âge d’être votre propre mère, Monsieur le Président de la République, ou encore,
celle de Monsieur le Procureur LALLEMENT qui n’a même pas eu la politesse de lui faire connaître sa décision finale l’année dernière, ou encore celle de l’ingrat Monsieur REBSAMEN, visiblement
sans aucun scrupule ni état d’âme, puisqu’il continue de ricaner partout dans la presse et les revues locales, comme si de rien n’était.
Aussi haute que soit votre fonction au sein de ce pays, Messieurs, vous
devez TOUS le respect à ma grand-mère qui est au seuil de sa vie. ET PLUS ENCORE, VOUS LE DEVEZ A MON GRAND-PERE QUI S’EST BATTU POUR VOUS, et que d’aucuns sont allés mépriser par quatre fois
jusque dans la mort !
MA GRAND-MERE ET LE RESTE DE MA FAMILLE, ONT LE DROIT MINIMUM ET LEGITIME DE SAVOIR MAINTENANT ET ENFIN OU SE TROUVENT LES RESTES DE MON GRAND-PERE ET CE QUI S’EST PRODUIT AU CIMETIERE DE DIJON.
Quant à moi-même, sachez que j’ai toujours été correct et droit en 37 ans de vie sur Terre. Ce qui signifie que s’il n’y
avait que des personnes comme moi sur cette planète, la lourde tâche des magistrats de France s’en trouverait considérablement allégée ! Ceci me donne, je crois, le droit de manifester mon
mécontentement total quant au fonctionnement hallucinant *** et tout particulier de la Justice Dijonnaise qui reste, il faut le rappeler, un service public entièrement rémunéré par l’argent du
Peuple qui travaille durement pour produire ses richesses. ***Comme par exemple, me demander à nouveau par lettre recommandée à près de 5 € sur le dos du contribuable
français ce que j’ai moi-même déjà fourni par recommandé, il y a deux mois de cela ! Multipliez 5 € par le nombre de sottises du même genre, commises au cours d’une année dans tous les
tribunaux français et autres corps d’administrations et vous obtiendrez facilement de quoi nourrir des centaines, voire des milliers de miséreux tout un hiver aux Restaurants du
Cœur ! Ceci est donc INACCEPTABLE. Et le reste aussi.
Je me tiens à la disposition de toute personne qui pourra et voudra ENFIN m’aider VERITABLEMENT dans cette affaire et suis
même prêt à rencontrer ces interlocuteurs s’ils m’y convient. Je ne veux pas la Lune, en définitive. Je veux seulement que Justice soit faite. C’est un minimum à exiger de ce pays qui est
AUSSI LE MIEN, il me semble.
Si justice n’est pas prochainement faite pour mon grand-père dont on ne sait pas vraiment où il se trouve désormais
(et sachant que certains trouvent tellement philosophique de jouer avec des crânes et des cercueils, autant dire que je tiens à avoir l’assurance
absolue, c'est-à-dire la preuve que mon grand-père se trouve bien là où il est censé être !), la République
devra, de surcroît, aller répondre d’autres faits devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Car si je n’ai pas fait appel en 2007 de la décision du Parquet de classer sans suite ma
première plainte à l’époque, je ne trouve pas pour autant normal d’avoir été espionné dans ma vie, entre 1999 et 2005. La France n’a pas à faire espionner sans raison les gens intègres dans leur
vie privée, c’est tout à fait scandaleux, lamentable et ILLEGAL, car contraire à la plupart des textes en vigueur, qu’ils soient français ou européens. A moins qu’il n’y ait eu à cela une raison
précise que la raison ignore ?! Dans ce cas, au lieu d’utiliser des moyens complètement tordus et bien hypocrites pour collecter des informations sur moi au fil du temps, si l’Administration
de mon pays avait quelque chose à me reprocher ou à me demander en particulier, pourquoi n’a-t-elle pas eu le COURAGE de venir me le dire en face ?!
Et ce furent, bien sûr et encore, les Francs-Maçons qui organisèrent, il y
a quelques semaines à Dijon, les « premières rencontres maçonniques sur le thème du COURAGE » justement !!!!! On croit rêver, Monsieur le Président !!! Que ceux-ci, qui
font en général tout par derrière, discrètement dans le dos des autres, commencent déjà par reconnaître et admirer le COURAGE qui est le mien, celui de dénoncer seul face à tous, d’ignobles faits
avérés que d’autres font tout pour étouffer. Qu’ils reconnaissent simplement cette grande qualité d’homme qui est la mienne, avant de donner de pathétiques leçons aux autres sur le thème du
COURAGE auquel, visiblement et bien que soi-disant « éclairés », ils n’ont pas tout compris !
Je remarque au passage que dès que je dis que certains membres de cet Ordre ont pu commettre des actes répréhensibles, on a le don de me faire passer pour le roi des illuminés. En revanche, quand
ceux-ci ne cessent d’apparaître à la télévision et font l’objet d’innombrables couvertures de magazines, mais ouvrent aussi les portes de leurs temples à l’occasion des « Journées du
Patrimoine », subitement tout le monde admet sans aucune hésitation qu’ils existent ! Alors, Monsieur le Président, d’après vous : ils existent ou ils n’existent pas ? Car il
y a un moment où il serait bon d’accorder tous les violons dans notre pays et que d’aucuns cessent de prendre le Peuple pour le dernier des imbéciles !
Enfin, l’actuelle «Affaire Dominique STRAUSS-KAHN » (dont il convient d’attendre que les faits qui lui sont reprochés
soient judiciairement reconnus comme réels et avérés avant de se prononcer davantage) prouve en tout cas une chose très importante : Aussi grande que soit la notoriété d’une personne et
aussi haute que soit la fonction qu’il exerce en ce monde, nul ne saurait être à l’abri de venir un jour répondre de ses actes devant la Justice. Avis à tout ceux qui, notamment à Dijon,
penseraient encore qu’ils peuvent tout se permettre impunément !
Le Franc-Maçon François REBSAMEN et les autres membres concernés de son équipe devront venir, tôt ou tard, s’expliquer sur
ce qui s’est produit au cimetière dont ils ont la totale charge de gestion et la voie de fait inadmissible dont ils sont les auteurs devra être condamnée conformément à la Loi républicaine
actuellement en vigueur, car moi, je suis correct depuis toujours. Je ne suis jamais allé salir la tombe du grand-père de Monsieur REBSAMEN, de surcroît en continuant de ricaner par la
suite ! Et c’est là une différence fondamentale entre ce monsieur et moi.
Dans l’espoir que cette missive suscite une véritable action de votre part, en tant que Chef de cet Etat, je vous prie
d’agréer, Monsieur le Président de la République française, l’expression de ma respectueuse considération.
F.M.
P.S : Je souhaite rappeler, à toutes fins utiles, la liste des chefs d’accusation retenus par le Juge d’Instruction
aux termes de sa dernière Ordonnance du 21/01/2011 contre (1) REBSAMEN François – (2) Société Dijonnaise d’Assistance par le Travail (SDAT Dijon) – (3) Mairie de Dijon :
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VIOLATION DE SEPULTURE, TOMBEAU, URNE CINERAIRE OU MONUMENT EDIFIE A LA MEMOIRE DES MORTS faits commis à Dijon au printemps 2010 et prévus par ART.225-17 AL.2 C.PENAL et réprimés
par ART.225-17 AL.2 C.PENAL,
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VIOLATION DE SEPULTURE ACCOMPAGNEE D’ATTEINTE A L’INTEGRITE D’UN CADAVRE faits commis à Dijon au printemps 2010 et prévus par ART.225-17 AL.3, AL.2 C.PENAL et réprimés par
ART.225-17 AL.3 C.PENAL,
-
DESTRUCTION D’UN BIEN APPARTENANT A AUTRUI faits commis à Dijon au printemps 2010 et prévus par ART 322-1 AL.1 C. PENAL et réprimés par ART 322-1 AL.1 C. PENAL,
ART. 322-15 1°, 2°, 3°, 5°, 6° C. PENAL,
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DEGRADATION OU DETERIORATION D’UN BIEN D’AUTRUI PAR UNE PERSONNE MORALE (= VOIE DE FAIT !!!) faits commis à
Dijon au printemps 2010 et prévus par ART. 322-1 AL.1, ART. 121-2, ART.322-17 AL.1 C. PENAL et réprimés par ART. 322-17, ART. 131-38, ART. 131-39 2° C. PENAL.